Perrine Bellanger, diététicienne nutritionniste spécialiste des alimentations végétales

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Journée mondiale de l’allaitement maternel

Le 29 mars est la journée mondiale de l’allaitement maternel. A-t-on réellement besoin d’une journée mondiale pour quelque chose d’aussi évident que l’allaitement maternel? Après tout, c’est un geste ancestral, inné comme l’instinct maternel, et puis au pire, il y a toujours le lait en […]

Lecture veggie #7: Je mange quoi… quand je suis végétarien, Jean-Michel Cohen

Lecture veggie #7: Je mange quoi… quand je suis végétarien, Jean-Michel Cohen

Suite à la publication du numéro 130 de la revue Alternatives Végétariennes, où nous évoquons rapidement cet ouvrage du Dr Cohen, je souhaite approfondir un petit peu le sujet avec une lecture critique moins limitée en nombre de caractères. Le docteur Cohen est connu pour […]

Le poids de la balance

Le poids de la balance

Quand je rencontre des nouvelles personnes et que je parle de mon métier, mes interlocuteurs supposent souvent des choses tout à fait rigolotes sur moi et mon quotidien.

Par exemple: je mange toujours très sain. J’ai une maîtrise parfaite de mon poids. Je me nourris de légumes vapeur, je prévois mes menus à l’avance, je suis grossophobe et je juge les gens sur le contenu de leur assiette, sur leur corps, leur poids, etc. 

En vrai? Rien de tout ça.

J’adore les frites et la pizza, et il m’est déjà arrivé de commander des frites ET une pizza (c’était booon, et c’était graaaas!). Les tablettes de chocolat ont une espérance de vie très courte une fois que j’ai le nez dedans, et je suis une grande adepte du grignotage. Oui. Vraiment.

Mangez ce que vous voulez, car si nous ne sommes pas en consultation, le contenu de votre assiette m’indiffère!

Mon poids fluctue, dans une certaine fourchette qui va de “à l’aise dans mon jean” à “je peux plus fermer le bouton, tant pis je laisse ouvert, ça se verra pas avec la ceinture”. Parfois, j’atteins même un stade de “si je lave ce jean, je ne pourrais pas le remettre”. Généralement, c’est à ce moment que j’arrête d’acheter du chocolat…

Votre corps et votre poids, c’est vous que ça concerne, et vous n’avez pas besoin de mon opinion. Si vous voulez mon opinion, on se voit en consultation, et encore. Même là, il y a peu de chances que je vous parle de votre poids.

Comment? Quoi quoi quoi?

Une diététicienne qui s’en fout de votre poids???

Oui.

Voilà pourquoi.

Vous êtes une personne que j’ai envie de connaître pour elle-même.

Votre poids ne vous définit pas.

Vous êtes bien plus qu’un chiffre sur la balance.

Votre valeur en tant qu’individu n’est pas définie par la balance.

Votre poids n’est pas un score, ou une note, ou quoi que ce soit d’autre qui mériterait une telle place dans votre quotidien.

En pratique, je n’ai pas de balance. Ni pour mon usage personnel, ni pour un usage professionnel. Si vous venez en consultation chez moi, je n’ai aucun moyen de savoir combien vous pesez. Si je viens chez vous pour une consultation, je ne vous demanderai pas de monter sur votre balance.

En fait, je ne vous demanderai probablement pas votre poids. Tout simplement. Sauf si vous abordez le sujet en premier. Et dans ce cas, vous pouvez me dire n’importe quel nombre, je vous croirais sur parole. Je vais le marquer sur mon papier, parce que c’est important pour vous. Mais ça n’est pas vraiment utile, car c’est une donnée qui ne m’intéresse pas. Et plus particulièrement, c’est une donnée qui ne devrait pas influencer votre façon de manger.

Manger sainement, c’est un choix qu’on fait pour soi, parce que c’est bon et que ça fait du bien. Surtout pas parce qu’une personne qui vous traite de gros vous a dit que c’est LE bon régime, LA bonne méthode, la SEULE option, etc.

Ce qui m’intéresse, c’est vous. Comment vous vous sentez. Dans votre corps. Avec votre alimentation, celle que vous avez choisi. Et ce que je peux vous apporter en termes de connaissances et de soutien pour que vous vous sentiez encore mieux. Le poids n’est pas un objectif en soi.

Alors offrez à votre balance un aller simple pour la benne à ordure, et apprivoisez votre corps tel qu’il est. Après tout, c’est le seul que vous aurez. Autant en prendre soin, et l’aimer.

 

Cholédoc et la tentation végétale

Cholédoc et la tentation végétale

Il y a quelques semaines, j’ai reçu le dernier numéro de « Cholé-doc » dans ma boîte aux lettres, et j’aimerais partager avec vous quelques réflexions sur cette lecture. La tentation végétale est-elle nutritionnellement acceptable? (rien que le titre, c’est déjà super, non?) Tout d’abord, pour situer […]

Lettre ouverte de l’AVF à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre ouverte de l’AVF à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

  Le 19 septembre dernier, l’Association Végétarienne de France a publié une lettre ouverte destinée à Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Vous pouvez la lire en intégralité sur le site de l’AVF. Une information solide et fiable sur les bénéfices et les […]

Lecture veggie #6: Vivre végane, Gwendoline Yzèbe

Lecture veggie #6: Vivre végane, Gwendoline Yzèbe

Vivre végane, de Gwendoline Yzèbe

Sorti récemment (juin 2016), ce titre a fait son apparition dans mon fil d’actualité Facebook et vu son tarif tout à fait abordable (13,90€), je me suis empressée d’en faire l’acquisition.

Écrit par une blogueuse et journaliste, que vous pouvez retrouver ici, ce livre offre un panorama complet du mode de vie végane: des raisons qui peuvent motiver ce changement de mode de vie, à l’entretien de la maison, en passant par l’alimentation et l’habillement, la plupart des sujets liés de prêt ou de loin au véganisme sont abordés.

Je ne m’aventurerais pas à commenter les parties qui ne concernent pas mon domaine de compétence: je laisse le soin à chacun de s’en faire une idée, et aux spécialistes de juger de la pertinence des informations 😉

Quels éléments sur la partie qui concerne plus spécifiquement la nutrition:

Un seul point un peu négatif. Dans le chapitre intitulé “Procéder par étapes vers une alimentation végétalienne”, j’ai buté sur cette phrase: “Il faut aussi accorder du temps à votre corps qui va se “détoxifier” et s’habituer à une nouvelle alimentation”. Le terme “détoxifier” me dérange car il n’a aucun fondement scientifique. Il s’agit surtout de s’habituer aux aliments nouveaux, ce qui prend du temps, comme l’indique l’auteure, mais pas de la “détox” (concept-arnaque qui vide bien des poches et en remplit abondamment quelques rares autres).

Et plusieurs points tout à fait positifs, qui ont fait du bien à mes yeux de diététicienne 🙂

Tout d’abord, l’auteure souligne l’inaptitude de l’INPES à fournir des conseils alimentaires pertinents aux végétariens et aux végétaliens par son insistance sur le caractère “indispensable” de la consommation de produits animaux. Cette position est qualifiée de dépassée et d’irresponsable. Je rejoins à 200% Gwendoline Ysèbe à ce sujet et j’attends avec impatience la prochaine mouture du PNNS qui, espérons-le, inclura de manière cohérente les alimentations végétales.

Ensuite, parlons protéines! Même si les pourcentages proposés sont un peu faibles à mon goût, ce paragraphe est tout à fait cohérent. J’ai particulièrement apprécié son explication limpide de la “protéine incomplète”. Tous les végés, aspirants ou de longue date, ont entendu parler de ce fameux acide aminé “manquant” dans les légumineuses, qu’il fallait alors associer aux céréales, à qui il en “manque” un aussi mais pas le même… Si vous avez suivi un peu les lectures précédentes, vous avez sûrement compris ce que je pense de l’association des protéines végétales (bullshit! dans la plupart des cas), mais étant particulièrement rebutée par la biochimie, je ne m’étais pas aventurée dans cette explication. Gwendoline Ysèbe le fait très bien: “les lentilles ont un indice chimique de 0,9, cela signifie que l’un des acides aminés essentiels le moins présent est à 90% de la teneur considérée comme optimale. Il suffit d’en manger un peu plus.” Et hop, tout est clair, plus besoin de s’embêter à associer les protéines!

Enfin, d’une manière générale, les recommandations pour chaque nutriment abordé sont pertinentes et judicieuses.

Je suis toujours un peu sceptique quand j’ai affaire à un-e blogueur-euse. Internet et son anonymat permettent toutes les fantaisies et malheureusement, cela ne présage pas toujours du meilleur! Mais encore une fois, comme avec Ophélie Véron et Marie Laforêt, Gwendoline Ysèbe a fait son travail sérieusement. Plusieurs interviews avec des pointures du véganisme jalonnent l’ouvrage, comme le Dr Jérôme Bernard-Pellet ou Martin Gibert, et chaque chapitre est riche de notes de bas de page, références, et autres sources dont je ne me lasse pas.

Seul véritable bémol à mon goût: les pages sont collées, plutôt que cousues. Cela contribue certainement à son tarif, mais j’ai bien peur que la durée de vie ne soit pas au rendez-vous, car vu la qualité du contenu, ce bouquin sera certainement consulté très souvent!

En bref: n’hésitez pas, si vous cherchez un guide complet sur le véganisme, avec des vraies bonnes informations dedans, et pleins de sources pour approfondir, c’est le livre qu’il vous faut 😉

 

Lecture veggie #5: lectures en vrac

Lecture veggie #5: lectures en vrac

Ce mois d’août n’a pas été très studieux! Certes je travaille sur d’autres projets, mais surtout je profite du calme avant la reprise de septembre pour prendre un peu de repos et pour lire lire lire, des trucs sur la diététique, mais pas que. Je vous […]

Lecture veggie #4: Bébé Veggie, Ophélie Véron et Marjorie Crémadès

Lecture veggie #4: Bébé Veggie, Ophélie Véron et Marjorie Crémadès

Pour l’épisode de cette semaine, j’ai choisi de me pencher sur l’alimentation des enfants. Peu importe les choix alimentaires des parents, ils veulent faire au mieux! Et peuvent pour cela se tourner vers différentes sources d’informations, avec des niveaux de fiabilité très variables… Dans le cas […]

Lecture veggie #3: le Guide du végan en herbe de PeTA

Guide du végan en herbe de PeTA

Il y a quelques semaines, j’ai vu passer sur mon fil d’actualités Facebook une actu de PeTA, faisant la promotion de leur nouveau Guide du végan en herbe.

Évidemment, j’ai tout de suite foncé sur leur site pour en savoir plus, illico téléchargé le pdf, ainsi que demandé la version papier, beaucoup plus facile à transporter car je n’emmène pas d’ordinateur ou de tablette en consultation. Commandée début juin, elle est arrivée par la poste fin juillet, avec un bonus non négligeable: pas d’emballage plastifié autour!

L’analyse d’aujourd’hui sera moins longue et aussi moins approfondie que les précédentes. En effet, le support est bien différent des livres que j’ai étudié jusqu’ici, et de fait, ses objectifs ne sont pas les mêmes.

Toutes les publications que j’ai choisi d’analyser jusqu’ici visent plus ou moins le même objectif, à savoir fournir des informations sur l’alimentation végéta*ienne, et potentiellement convaincre les lecteurs d’adopter ce mode de vie. Cependant, toutes n’adoptent pas les mêmes stratégies pour y parvenir. Certaines optent pour la justification scientifique, en citant de nombreuses études, et font donc appel à notre esprit rationnel (certaines tentent d’avoir cette approche et échouent). D’autres s’engagent plus volontiers sur la voie de l’émotion, avec des images fortes, aptes à marquer les esprits: c’est ce que fait généralement PeTA dans ses actions, et la brochure que j’ai en mains reste dans cet esprit.

La double page d’introduction nous en dit plus sur le public visé par la brochure. Il s’agit de montrer les avantages du véganisme aux non-inités, notamment grâce au trio gagnant des raisons de devenir végane: les animaux, la santé et la planète. Ces trois raisons sont en tête dans la plupart des discussions que j’ai pu avoir sur le sujet, et c’est également ce qui ressortait de mon propre questionnaire sur le végétarisme, réalisé pour mon mémoire de fin d’étude (si ça vous intéresse, on peut en discuter, n’hésitez pas à me contacter par mail 🙂 ).

PeTA nous propose ensuite «6 façons très simples de faire la transition». J’apprécie particulièrement que les produits mentionnés soient facilement accessibles: les produits de chez Sojasun sont disponibles dans beaucoup d’hypermarchés, et la plupart des magasins de grande distribution proposent des boissons végétales (de soja ou autre) sous leur marque de distributeur. Ces produits, souvent bio, sont vendus à des prix très abordables comparés à leurs équivalents de marques renommées en magasin bio. Être végane, ça n’est pas qu’un truc de riches, tout le monde peut le faire, et ça, c’est bien de le rappeler.

Pour ce qui est de trouver des restaurants qui proposent des plats véganes, c’est souvent plus simple dans les grandes villes, mais avec un peu de persévérance, on y arrive aussi en province et dans les zones rurales.

Aparté expérience personnelle: Bon, en toute honnêteté, même après plusieurs années de végétarisme puis de végétalisme, je trouve que c’est toujours compliqué: j’aimerais bien manger un repas de cuisine française au restaurant (et à un prix abordable, je n’ai pas les moyens pour du gastronomique), sans avoir à appeler trois jours avant, ni avoir besoin de bidouiller les options du menu pour composer un repas compatible. Je suis consciente que ces «contraintes» n’en sont pas pour beaucoup de végés, mais pour ma part, j’aimerais être juste une cliente normale, qui va manger au resto sur un coup de tête, et qui prend un plat normal du menu. Au pays de la charcuterie et du fromage, j’ai encore de la marge avant que cela n’arrive!

Nous avons ensuite une semaine de menus, avec des recettes. C’est varié, c’est coloré, et surtout, ça donne envie. Mon chéri, qui n’est pas végétarien, mais qui mange en majorité végétalien à la maison, a laissé échapper quelques «ça a l’air super bon ça» ce qui est, il faut le dire, une grosse performance. Il est en effet très sceptique de la cuisine végétale en général, et en particulier des plats véganes qui s’inspirent de plats traditionnellement à base de viande. La faute à l’école hôtelière, et à mes innombrables gâteaux véganes ratés (en vrai les gâteaux véganes c’est bon, je suis juste très mauvaise pâtissière). Bref, bravo PeTA, sur ce coup-là c’est réussi.

Passons ensuite à la partie purement nutritionnelle.

«Une alimentation adaptée pour toute la vie». La formule rappelle assez clairement la position de l’association américaine de diététique, bien qu’elle ne soit pas citée. Cette page 11 concerne l’alimentation des enfants et donne quelques pistes et quelques sources, qu’on peut tout à fait qualifier de fiables: l’académie américaine de pédiatrie, et le département de nutrition de l’école de santé publique d’Harvard. Par contre, bémol, rien sur la nécessité d’une supplémentation en vitamine B12. Dommage, PeTA, jusque là c’était le sans faute.

La double page qui suit est plutôt orientée vers l’alimentation des adultes.

La page 12 décrit les nombreux bienfaits du véganisme. Si PeTA mentionne différentes études, elles ne sont pas citées directement, mais bon, ça reste une brochure et je comprends la nécessité de garder les choses simples et accessibles. Pour autant, j’aurais attendu un accès aux sources via le site de PeTA France, vers lequel le lecteur est renvoyé «pour plus d’informations». Je n’ai pas trouvé, mais j’ai peut-être mal cherché.

Les chiffres annoncés sont de l’ordre du spectaculaire. Comme je l’ai déjà mentionné dans l’épisode 2, les études que je connais (citez vos sources, je veux savoir d’où viennent tous ces chiffres fantastiques!!!) indiquent certes des bénéfices, mais beaucoup moins marqués. Oui, les végétaliens ont un IMC plus faible que les omnivores, pas de beaucoup, mais quand même; oui, le risque de maladies cardio-vasculaires diminue, mais ce léger bénéfice est surtout visible pour les hommes; oui, on peut parvenir à une meilleure gestion d’un diabète de type 2 avec une alimentation végane, mais arrêter tout traitement ne sera pas forcément possible, et on peut parvenir à des résultats similaires avec une alimentation omnivore bien gérée. Même s’il offre nombre d’avantages, le véganisme n’est pas la panacée. S’il s’agit de vendre du rêve, c’est gagné, mais pour la validité scientifique, pas tout à fait. Mais comme l’objectif annoncé est de convaincre, la démarche de PeTA est cohérente: les chiffres sont exagérés,  mais pour autant, les informations proposées ne sont pas complètement fausses… juste très très trèèèès grossies.

La page suivante revient sur certains points classiques de l’alimentation végétale: les protéines, le calcium, le fer, les vitamines du groupe B, et les acides gras oméga 3.

Rien de particulier à rajouter, ce qui est dit est juste. Et la vitamine B12 est bien mentionnée cette fois, avec la nécessité de prendre un supplément si les aliments enrichis ne suffisent pas ou sont introuvable. Notons que c’est le cas pour la plupart des véganes de France: les produits enrichis en B12 sont encore rares dans l’hexagone, donc à moins d’importer beaucoup de similis d’outre-atlantique (bonjour le bilan carbone), un supplément reste la meilleure option.

Les pages suivantes ne relèvent plus de la nutrition. Il s’agit ici de donner un aperçu des conséquences de la production de denrées animales. Pas d’images «choc», mais un vocabulaire tout à fait explicite, pour confronter le lecteur à ses contradictions: ils sont tous les deux joueurs, mignons, affectueux, intelligents et curieux, alors pourquoi traiter différemment un chiot et un porcelet?

En conclusion

Commandez-le pour vous, envoyez le pdf à vos amis omnivores, et discutez-en ensemble!

Je pense que ce Guide du végan en herbe est un excellent outil pour une première approche de la question du véganisme.

D’autres supports seront immanquablement nécessaires pour approfondir, mais comme point de départ, c’est top. Par exemple, la société végane française a compilé les recommandations officielles issues de différents pays en matière de véganisme. Ce document constitue une excellente base pour tout l’aspect théorique d’une alimentation végane bien menée.

Un dernier point de détail, mais qui a son importance:

Le choix de l’orthographe pour «végan» est toujours problématique. La prononciation des mots anglais chez les francophones nous ramène encore et toujours vers la question de la qualité de l’enseignement des langues étrangères à l’école. C’est un débat pour un autre lieu et un autre jour, mais ce qui est sûr, c’est que je ne suis ni «vi-gant», ni «vé-gant», et encore moins «vé-gens», je suis «végane», et cela n’a rien à voir avec mon identification de genre, car «végane» fonctionne aussi au masculin. Vous pouvez lire un article très bien fait à ce sujet sur le blog d’Antigone XXI.

Et c’est tout pour aujourd’hui! La semaine prochaine, on parlera purée et alimentation de l’enfant, avec une analyse de Bébé veggie, d’Ophélie Véron et Marjorie Crémadès.

Lecture veggie #2: Mon Cahier Veggie, de Hélène Defretin

Pour ce deuxième épisode, j’ai choisi de me pencher sur Mon Cahier Veggie, écrit par Hélène Defretin. Après les nombreuses heures engagées dans l’écriture du premier épisode, je me suis dit qu’un petit cahier, en plus écrit par une diététicienne, ça serait forcément du gâteau […]